Unde Quo Quomodo ? (1) La question
Le titre latin se dit « d’où venez-vous, où allez-vous, comment y irez-vous ?
Par rapport à la Fraternité nous mentions la question pour définir un aspect de notre rôle.
C'est être mouche de coche (bienveillante et sympathique) avec un questionnement sur :
la présentation,
la gestion,
la formulation
du Christianisme
compte tenu de la perte apparente du vocabulaire et de l'imagination spirituels.  
La foi :
Dans les traditions "catholiques" ou "high church," la foi, c'est le don de Dieu (Ephésiens 2: 8.) Les fidèles ne gagnent la foi par raison ni de la mérite ni de la recherche. Certains fidèles, parmi eux des "convertis," arrivent à connaître la foi malgré la curiosité ou même le questionnement.
La Croyance :
La croyance, est plus rationnelle et plus influencée par les événements. Il se peut qu'elle se réfère à  la vie ou à la culture de la société ambiante.
Donc …
Dans une société "plurielle" la foi des fidèles s'affirme malgré l'ambiance, alors que la croyance  pourrait exprimer  ou contredire des présupposés de la société.
L’ethique
Pourtant, la moralité n'est pas eclusivement Chrétien. Il se peut qu'elle soit plutôt une expression de la loi dite "naturelle."
La vision
Le romancier britannique, Charles Dickens, décrit d'une manière satyrique, l’assistance de la très "chrétienne" Mlle Murdstone qui assistait aux offices de l'église. Elle affirmait à haute voix, la nature pécheresse de l'humanité et les punitions bien méritées. Elle chuchotait la mention de la miséricorde de Dieu.
Le tympan, c'est une vision du monde à l’époque. La balance pèse le bien et le mal tandis que  la sculpture comprend la résurrection des morts. Ce mélange mediéval incorpore une vision, mais elle manque à  Mlle Murdstone, et ça malgré la responsabilité impliquée par la balance.
Où allons-nous ? Ce site explore l'interprétation non confessionnelle. Nous avons mis l’accent sur les écritures parce que la lecture bibliques des passages étendus est une tradition anglicane. Pour la théologie, l’église se voit (parfois) comme gardienne de la vérité. Pourtant, elle ne doit pas devenir la camisole qui nie l’ineffabilité du divin en la contraignant.
En revanche, l'église dont l'ouverture  transmet le tradition enrichit l’actualité  en quête d'une spiritualité authentique.
Les pages qui suivent aborde la question de l’existence de Dieu. Nous ne doutons pas l'existence de Dieu. Toutefois l’apport d'une une esquisse (simplifiée) de la philosophie pourrait élucider le rencontre et le dialogue religieux. Nous avouons que nous ne sommes pas une église. Donc nous ne pourrions pas entreprendre un dialogue interreligieux. En revanche notre rôle comprend l’élucidation.
Le Christianisme, comme d'autres traditions religieuses, est difficile quand même. Il est une religion historique et nous ne pourrions ni le réinventer, ni le réécrire. Toutefois la doctrine développe, voir les pages sur le développement de la doctrine chrétienne et le livre éponyme de Newman. Il faut équilibrer la tradition évolutive depuis le début du Christianisme et la pensée de nos jours. Le tympan n'est pas qu'historique.  

Le tympan, ci dessus, représentait la meilleure théologie de l'époque. La présomption était Chrétienne. Il y avait, peut-être des croisés qui étaient allés à Jérusalem ou qui s'étaient battus contre les "infidels" mais questionner ouvertement le Christianisme et/ou la tradition catholique du Christianisme était improbable. L'église n'était pas tout à fait ouvert, mais il manquait aux fidèles les connaissances interrogatives .
Il y avait une métaphysique agréé. Elle comprenait la résurrection des corps, la psychostasie (la pèse des âmes) et le Christ en gloire. 
Aujourd'hui on se pose la question "Dieu existe-t-il ?"
Nous pourrions mieux nous demander si Dieu existe comme nous existons.
Une réponse serait  que nous ne pourrions pas exister comme Dieu existe, car Dieu, la source première et force motrice du Cosmos devrait être incréé, tandis que nous sommes créés - par exemple par nos parents ... ou dans le ventre ... ou ...
La foi - un citation de l'Epitre aux Ephésiens
1 Et vous, qui étiez morts à cause de vos fautes et des péchés 2 où vous étiez autrefois engagés, quand vous suiviez le dieu de ce monde, le Prince qui s’interpose entre ciel et terre, l’esprit qui agit maintenant parmi les rebelles… 3 Nous étions de ce nombre, nous tous aussi, qui nous abandonnions jadis aux désirs de notre chair : nous faisions ses volontés, suivions ses impulsions, et nous étions par nature, tout comme les autres, voués à la colère. 4 Mais Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, 5 alors que nous étions morts à cause de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés –, 6 avec lui, il nous a ressuscités et fait asseoir dans les cieux, en Jésus Christ.
7 Ainsi, par sa bonté pour nous en Jésus Christ, il a voulu montrer dans les siècles à venir l’incomparable richesse de sa grâce. 8 C’est par la grâce, en effet, que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi ; vous n’y êtes pour rien, c’est le don de Dieu.  9 Cela ne vient pas des œuvres, afin que nul n’en tire fierté. 10 Car c’est lui qui nous a faits ; nous avons été créés en Jésus Christ pour les œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance afin que nous nous y engagions. (Ephésiens cpt. 2)
La question « unde, quo, quommodo ? » est personnelle ou même intime.
Etre d'accord avec la tradition n'est pas vertueux en tant que tel, comme l'obéissance aveugle n'est pas créative. Nous avons vue que le foi n'est pas la certitude comme la certitude ne serait pas la foi.
La présentation de l'évangile, comme l'appartenance à la communauté chrétienne se termine avec un point d’interrogation. Ce n'est pas que théorique. Il y avait, une fois, l'évangélisme qui proposait un schéma de salut dont la conversion avait l'air d'être la fin du processus. Le converti s'accorderait avec le schéma dont il y avait plusieurs versions protestante, catholique etc.  Mais :
La prière serait plutôt une conversation avec Dieu que la présentation de la liste des cours. 
Enfin pour la prière, elle est surprenante à condition de laisser l'espace d'être surpris.
Une prêtre catholique anglais Gérard Hughes était écrivain d'un livre (Le) Dieu des surprises. Il écrit

Il nous faut les médecins, les psychiatres, les enseignants religieux et les spécialistes des connaissances diverses et ne pas les entendre serait imprudent. Toutefois nous ne devrions jamais permettre à l’expert d’être l’influence dominante dans nos vies. Il nous faut les enseignants religieux comme nous avons besoins des aspects institutionnels de l’église, y inclus l’enseignement autoritaire, mais le but de tout l’enseignement chrétien ainsi que de la discipline ecclésiastique et de la loi canonique, c’est que nous soyons plus perspicaces, plus ouverts et obéissants à Dieu dont nous sommes serviteurs. Si on ne soulignait pas l’aspect mystique des l’église et si nous ne rencontrions pas Dieu au sein de l’intérieur, au cœur de nous mêmes, notre religion pourrait dégénérer en devenant l’idolâtrie de l’institutions, ou la louange d’un idéologie, d’un système intellectuel (des idées) emplacement 783
The tympan, la théolgie inspirée d'autrefois
William Tyndale, au bûcher, crie "Seigneur, ouvre les yeux du Roi d'Angleterre. Il était Père de la Traduciton de la Bible en anglais. Nous ne pouvson ni réinventer, ni réécrire le Christianisme mais nous devrions retourner aux racines pour réexaminer la tradition, en ce cas la Bible accessible