Une autre lecture et une interprétation "actualisée."
(Thomas Cole : Expulsion from the Graden of Eden 1828)L'enseignement ou le présentation du Christianisme devrait faciliter la compréhension du système. Le Christianisme n'est ni la superstition, ni la répétition non réfléchie des idées du passé sans questionnement. La source biblique du Christianisme comporte des grands mythes mondiaux. Celui de l'homme et de la femme au jardin est un conte fondamental de la condition humaine , comme celui d’Œdipe. Toutefois l'interprétation n'est pas que religieuse. Une lecture intelligente nous conduit vers une réflexion sur la condition humaine.
Les mythes ne sont pas comme les légendes dont les dernières réinterpètent l'histoire, car les mythes présentent des réalités fondamentales. Par conséquent une méthode transversale éclaire des aspects dont l'interprétation littérale serait difficile, sinon impossible. Toutefois le défi, c'est être fidèle envers la tradition, car on ne devrait pas propager une version personnelle du Christianisme. En ce cas ce n'est pas inconnu que certaines interprétations psychologiques éclairent non seulement l'histoire de la chute mais plutôt son interprétation.

Le conte de l'homme et de la femme au jardin est susceptible à une interprétation allégorique du trauma de la naissance. Les deux, innocents comme un bébé ne sont pas ignorants de Dieu et de sa bonté comme le bourgeois gentilhomme. Ils sont expulsés du jardin pour une erreur, mais comme David adolescent  ils n'avaient pas compris la nécessité de se conformer. David réussit le conflit avec le géant, mais l'expulsion des deux du jardin comporte l'histoire primordiale de l'humanite ainsi que de chacun de nous. Lors de notre naissance, nous étions expulsés et le travail, par exemple la réspiration, sera nécessaire de notre vivant.
Le conte de Genèse raconte l'ange, qui est gardien du jardin, car l'ange représente l'impossibilité de revivre le passé.

En vainquant Goliath, David franchit une étape envers sa royauté. Comme lui, nous n'avons que l'avenir et nous y sommes de plus en plus conscients en grandissant. Nous étions expulsés du ventre sans compréhension totale mais sans innocence absolue, comme David franchit le pas.
Par le passé, l'obéissance absolue était souhaitable, mais Dieu notre créateur nous a créés créatifs. C'est bien que le tableau de Jérome Bosch ne soit pas facile, car les contes de la création ne sont pas faciles non plus. Quant à cette interprétation, elle est une méditation. On s'identifie avec deux histoires de l'Ancien Testament. On fait une lecture imaginative mais l'inspiration c'était le paradis.

Ce tableau de Jérome Bosch n'est pas facile. A gauche nous voyons l'homme et la femme dans le "paradis" (d'Eden) avec Dieu. Au centre il y a un jardin des délices, et à droite les tourments des enfers.
La question du Paradis se pose avec le tableau de Jérome Bosch. Le triptyque comprend le paradis au début de la création, avec avec les "innocents dans le premier panneau, le jardin des délices au centre et les tourments de l'enfer dans le troisième panneau. Le Christianisme "classique," d'il n'y a pas tellement longtemps, mettait l'accent sur le jardin dans lequel l'homme et la femme était seuls, et sur leur expulsion. Le jardin des délices n'était pas peuplé comme celui de Bosch. L'homme ne devrait pas être seul mais il n'y avait pas de communauté.
Quant à David, il se serait battu pour la communauté ou même pour les peuple du Dieu d'Israël.
Par le (longtemps) passé on mettait l'accent sur les tourments de l'enfer .. un aspect important du ministère de l'église. On disait que le Prêtre  travaillait pour le salut des âmes, compte tenu des tourments et des enfers.

En proposant une différente interprétation nous prenons compte de l'imperfection ou du défaut de la nature humaine, car personne n'est complète - pas  même les plus douées. Le site a déjà mentionné la théodicée . Toutefois, notre rédemption par raison de l'amour de Dieu est déjà préparée dans le conte du jardin. L'expulsion du jardin introduit la réalité qui entame la lutte de notre vivant. Le conte nous dirige vers l'espoir de la vie humaine et vers l'espérance au delà de la vie terrestre.

Enfin il faut distinguer l'innocence et l'ignorance. Elles ne sont pas très éloignées.
Ll’innocence initie  l'apprentissage
L'ignorance de la personn opiniâtre opiniâtre serait autre question.
Comme souhaitée par raison de la paresse ou parce qu'on est 

En tous cas, le Chrétiens devraient être créatifs, avec l'espoir et l'espérance dont la réalisation nécessite le travail et la lutte. La paresse était perçue comme péché "mortel" mais la paresse est plutôt l'ennui. En s'intéressant à notre foi, nous entreprenons un voyage intéressant, mais on doit être convaincu. C'est pour une autre fois. Mais une personne sans conviction serait incomplète, alors que le développement de nos convictions engage la volonté d'échapper aux préjugés de notre passé, pour devenir nous mêmes et ça courageusement. Il faut réfléchir ....  
L'innocence de l'homme et de la femme devant le serpent rusé serait exprimée par la reconnaissance de leur nudité. 

Qui était le fautif (ou la fautive) ? Le serpent était rusé et il a dupé la femme, qui, de sa part, a dupé l'homme. En reconnaissant leur nudité les deux êtres humains sont devenus adultes - peut-être. L'exégese entame le decouvert du sens à parti du conte non pas l'imposition de nos interprétations.

C'est improbable qu'il y avait un seul rédacteur du conte avec le but d'imposer une interprétation selon la religion de l'époque. Le conte, comme son interprétation,  était évolutif - un essai d'explication de la condition humaine.

Le problème parallèle c'est la culpabilité et la récompense.
Si on faisait le bien pour être recompensé dans le paradis on ne serait pas altruiste et on ne partagerait pas l'amour absolu de Dieu qui nous inspire.
Si on faisait le bien par crainte d'être puni on s'interresserait à soi-même ou par raison de la peur de la punition éventuelle
ou même pour le recompense.

On espère que les Chrétiens partagent l'amour de Dieu car il est  inconditionnel. Toutefois nous savons que nous sommes imparfaits et que nous ne réaliserons pas la perfection mais nous pourrions faire confiance a Dieu qui s'est fait homme pour nous.

Pour l'église il y a des théories. Irénée comprend le paradis comme un endroit d'attente par exemple ? Il y a un paradis céleste ...

Par le passé la tradition imposait son interprétation alors qu'Augustin développe le concept du péché originel. Certaines personnes s'interrogent. Nous examinerons la  théodicée, c'est à dire la justification ou même la restauration qui nous sont offertes par Dieu qui nos aime. Toutefois il faut comprendre que l'examen de notre salut n'est pas qu'une activité intellectuelle car la pensée profonde et ouverte nous conduit vers the spirituel.





Une interprétation
et
des questions ?