Le Christianisme - l'autorité et la Conviction

Trois points de vue et la crise de la foi de la mi-xix siècle

Un modèle pour l'église, la croyance et la société ?
La théologie comprend quelques méthodes empruntés aux autres disciplines.
L'apologétique est  intéressante parce qu'elle comprend l'évangélisme mais elle ne reclame pas l'autorité doctrinale ou même confessionnelle de l'organisation religieuse.
L'apologétique est nécessaire face au scepticisme et la perte du vocabulaire religieux (en ce cas chrétien) du monde contemporain. Le but ne serait pas la conversion, maus plutôt la prise au serieux de la religion en général ou d'une religion en particulière.
La necessité évangélique est évidente mais, pour la plupart, ne ne croyons plus que les non convertis soit condamnées à une punition éternelle comme on le croyait par le passé.
Néanmoins dans la situation contemporaine il existe un besoin philosophique.
Les êtres humains sont spirituels quelque soit leurs croyances, au moins dans le contexte religieux. De plus le sens des mots esprit ou spirituel n'est pas que religieux.
Etre spirituel sans le savoir, comme M Jourdain parlait la prose, est parfois lié à une méprise convictionnelle ou même conflictuelle.
Nous proposons quelques pages intégrales destinées à celles et ceux dont les intérêts touches l'interface des églises et la société contemporaine. 
La mi xixème siècle était marquée par le travail de Darwin, de la théorie de l'évolution et du rejet de présomptions réçues sur les origines humaines. Il y avait des quesions sur les véractié des écritures, plus ou moins résolues il y a longtemps. Il reste toujours la quesiton des origine humaines, des nos rélations avec le tout puissant et des quesitons ultimes.
A lépoque la sélection naturelle, proposée par Darin,  impliquait que le Dieu d'amour laissait disparaître les plus faibles.
La nature spirituelle de l'humanité était assujeti à un questionnement avec une réaction prédicible et trop souvent aggressive.
En général les high church, ceux qui acceptait un autorité ecclésiale ou même le  magistère étaient moins inquiétés que les low church et les évangéliques qui mettaient l'accent sur les textes biblique dont l'interprétation était plus littérale.
Dans un contexte plus ecclésial nous remarquons l'inauguration ou les permières étapes d'un équilibre de la bible et la philosophie qui placerait la théologie parmmi d'autres disciplines sans certains aspects contraignants et confessionnels du passé.
Le processus n'est pas tout à fait terminé mais un examen des aspects les plus importants résout certaines difficultés.
Les dramatis personae étaient Darwin dont le but n'était pas la crontradiction du Christinaisme,,
Huxley qui présidait certains aspects du débat ainsi qu'au longtemps passé
Richar Hooker dont les loisde la politie ecclésiastique avait proposait une théologie qui pourrait formuler un système doctrinal plus ouvert que la vérité (uniquement) biblique.
La Bible reste la source première et la norme ... dans un contexte multforme.
A la Réforme principe était sola scriptura. Le reformateurs n'acceptaient pas l'autorité de l'église avec son magistère qui comprenait parfois l'interprétation des écritures selon les principes ecclésiastiques. Toutefois, l'église avait (ou reclamait) de tdroit d'interprétation. Donc l'église Catholique, mais non pas les Protestants pourrait faire évoluer ses interprétations. Face aux idées de Darwin, c'était l'église qui était mieux placée à s'adapter. Newman a accepté la plupart des nouvelles idées, tandis que l'église s'appuyait sur une interprétaiton plus ou moins littérale.
Deux photos de Huxley et Darwin qui étaient plus ou moins non croyants. De la part de l'église, certains pensaient qu'il devraient s'adapter
Il faudrait analyser les textes pour mieux comprendre la nature de la littérature biblique. Toutefois les religions devraient réevaluer leur rôle(s). Le Christianisme était la religion majoritaire. Newman s'adressait aux implications plus étendues du travail de Darwin. Aujourd'hui nous disons que le créationnisme n'est plus acceptémais les études bibliques ont beaucoup évolué. Les analyses des textes bibliques connexes avec l'année ecclésiastique déjà réalisées acceptent implicitement l'objective d'une lecture ou d'un passage des écritures dont l'interprétaiton est assujetie aux études réalisées au delà de la communauté des croyants. Nous verrons que queqlues principes étaient déjà présents depuis des siècles mais les problèmes de la croyance traditionnelle étaient plus évidents.