C'est bien connu que l'année de l'église commence avec le temps de l'Avent.
Le mot moderne se dit du mot latin Adventus c'est à dire de l'arrivée ou de la présence. On attend la naissance du Christ, la célébration de Noël et le bébé dans la mangeoire. Toutefois ,chez certains groupes chrétiens, l'Avent est perçu comme un "petit carême." Au niveau populaire on considère les "quatre dernières choses"
  • le royaume des Cieux,
  • les enfers,
  • la mort
  • le jugement.

Dans les paroisses des églises chrétiennes on discute la vraie signification de Noël. Ce n'est ni le repas copieux, ni le bon vin, mais ce n'est pas exactement le bébé frêle et mignon dans la crèche non plus. Nous devrions plutôt discuter l'Incarnation. 

Le verset biblique (Jean i:14) affirme
14Et le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous
et nous avons vu sa gloire, cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité.

La crèche et les visites des mages (St. Matthieu) ou des bergers (St. Luc seraient) des points de départ. 

La signification de Noël n'est pas que le jour même. Nous disons que le Christ est venu pour racheter le monde. 

 

Les premières siècles de l'église voyait des conflits passionnants et passionnés.
Très tot les Chrétiens discutaient la relation de Jésus avec Dieu, son père. La question et sa formulation engageaient  la philosophie grecque. La chair et la nature humaine comprennent  le désir, la fatigue, la vieillesse ... tous moins parfait devant 
Dieu dont rien de plus grand ne puisse être conçu 

Le fils de Dieu, celui sans péché serait toujours incarné donc humain. L'incarnation était réelle, car les parents de Jésus incarné étaient humains.
Jésus était nourri par les anges dans le desert car car Il connaissait le faim.
Il dormait dans le bateau sur le lac de Galilée parce qu'il connaissait la fatique.

La mission des premiers chrétiens voyait la fondation des églises locales dans des grandes cités de l'Empire romain, dont les langues véhiculaires (sinon officielles) étaient le Latin et le Grec. (Cicero mentionne qu'on pouvait parler le grec dans le Sénat à Rome). 

Chez les philosophes il y avait un débat, parfois très animé, en particulier à Alexandrie par exemple.
L'empire occidental parlait le latin, en orient on parlait plutôt le grec (ainsi que des langues régionales.)


Les pages qui suivent prennent comme point de départ  la crèche" traditionnelle." Le but c'est le partage de quelques points de vue sur la naissance du Christ et l'Incarnation. Les Mages et les Bergers visitent le Christ comme représenants des riches et des pauvres, des bien formés dans une tradition éloignés qui voyagent et des croyants simples qui recevaient la révélation. L'incarnation du bébé initie un débat toujours vivant sur Dieu qui s'est fait homme. Ces pages propsent un introduction aussi  accessible que possible sur le débat qui perdure. Nous sommes à la récherche de la vérité.   
Pour la spiritualité ces pages  proposent une réflexion contemporaine sur l'Incarnation, donc sur la fête de Noël. dans le but de mieux expliquer le sérieux de la fête qui mérite une célébration joyeuse et la préparation du temps de l'Avent. 
Nouvelle page sur une théologie pour l'interconvictionnel et l'apport du site et de la Fraternité